Bon, je suis à Péééééééérissssssss, ville de lumière et de baguette sous le bras.
Mais avant d'être arrivée dans mon appartement de la place d'Italie, plusieurs choses se sont produites. Des choses... étranges. Surnaturelles. Impossibles.......
Premièrement, il a plu toute la run à Utrecht. Obligé de rester à l'intérieur. QUOI? Eugénie au repos? Dans sa chambre? Dans son lit? À écouter des films pis dormir? De quessé? Ben oui. Je ne veux aucun commentaire. J'entends déjà Film-lé.
On jouait dans un entrepôt à l'intérieur duquel on avait construit une scène. C'était immense. Les loges étaient des espèces de containers roulant chauffés. Très agréable. La scène étaient entourée de rideaux, alors on sentait quand même l'écho des voix se répercuter dans tout l'entrepôt. Une salle de 450 places... C'est gros. Aussi gros qu'une vente de sofa chez Léon. Les deux soir, il y avait entre 120 et 150 personnes. Plate. Aussi plate qu'une pub de chez Léon. Mais on a fait des bons shows quand même, hein? On est des professionnels! Oui! Le public ne réagissait pas beaucoup. Même que, pendant la bataille entre les filles, section où on va dans le public, les gens ne voulaient pas me laisser passer dans leur rangée... J'avais envie de faire de gros rot pour me venger.
Quote from Sabrina: "Yes, I can see in the dark!"
On a bien rit.
On a à nouveau comme compagnon de tournée Dorian, e fis de Marie-Ève, qui est un petit pou de 2 ans croquable comme tout! Il fait "l'avion fâché", un avion avec les eux presque à l'envers. Ça vaut 1000 euros. Il peut tous nous nommer, il répète tout ce qu'on dit ou fait, je le mangerais tout rond!
Après notre escapade champêtre à Utrecht, nous voici donc, dimanche matin, en route vers Paris. Nous allons jouer au Théâtre de la ville. J'entendais ce nom dans mes cours de théâtre et ça me faisait rêver. Jamais je n'aurais cru y fouler les planches un jour.
Donc, dimanche matin, on paquete les petits. Je regarde par la fenêtre une dernière fois, et je vois le troupeau de moutons de l'autre côté du canal. Merveilleuse photo que ça ferait, toi chose! Je sort mon appareil, et le temps que je revienne, je pense qu'ils m'ont vu, ou qu'ils sont ben pudique du kodak, mais il y avait plus mouton qui vive. Partis! N'écoutant que mon instinct de carnivore ancestral, je me met à "caller" du mouton. Et "bèèèèèèèèè" pour les ramener devant l'objectif. Je me penche un peu plus au dessus de la fenêtre. J'entends "allo?"... Deux de mes comparses me regardent avec un air étrange. Bon. Hum. Je vais retourner faire mes bagaglis.
Faque on se retape 45 minutes d'autobus vers Amsterdam, l'attente de 2 heures pour le vol. Retard à cause d'un passager. 50 minutes de vol qui nous brasse dans tous les sens, j'en ai perdu ma mise en pli. Je vous mens pas, je pense que ça a tellement turbulé qu'on a fini le vol dans des sièges différents d'où on était au départ.
Arrivée à Paris. AAAAAAAAAAAAAHHH Paris. Petite coquine, tu m'as manqué.
Attendez un peu... Arrivée à Paris, facile de même? Noooon môsieur, vous ne vous en tirerez pas comme ça, bande de petits québécois affamés que vous êtes. KLM vous offre aujourd'hui seulement l'opportunité gratis deeeee...... (roulement de tambour) perdre la poussette de Dorian! Et une maman en criss, une! Faque on a attendu après la madame qui attendait après la poussette. Volatilisée, pardu. Entre Amsterdam et Paris, quelque part, une poussette rouge pleure. Ils nous en ont donné une, en attendant la livraison à l'hôtel de celle de Marie-Ève.
Arrivée à l'hôtel; approximativement 19h
La soirée s'est bien terminé; une "date" avec mes amis et une bouffe extraordinaire.
Aujourd'hui, Paris est à MOI!!!!!!!
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