On est tout le temps dans les transports. Essayer de transporter 20 personnes en taxis, c’est souvent un casse-tête. Caser les valises, en partant des plus grosses, et essayer d’expliquer où on s’en va quand la majorité du temps on ne le sait pas vraiment demeure un beau défi pour cultiver la patience. Les chauffeurs de Düsseldorf se chicanaient entre eux parce qu’ils ne voulaient pas nous prendre, étant une course trop peu payante par rapport aux hommes d’affaire seuls qui attendaient aussi un taxi. C’est dur pour l’égo!
La course en taxi pour l’aéroport de Ljubjlana a été une aventure en soir. "Tchocula", notre chauffeur, a été baptisé ainsi par un Simin-zinzin complètement « on fire » qui trouvait qu’il ressemblait au vampire dans Sesame Street. C’est un peu vrai, je dois dire. Il y a une satisfaction malsaine à rire de quelqu’un qui ne comprend pas notre langue, surtout quand le personnage est bête comme ses pieds.
On prend des photos des Alpes, toutes proches, et on essaie de soutirer un sourire à Tchocula, qui ne veut rien savoir. Daniel nous sort alors une de ses fameuses blagues. Il est trop drôle, ce mec! Il est adorable et ses gags sont adorablement... des pétard mouillés. Mais c’est de l’entendre raconter qui est tordant. Il est pince sans rire. C’est quelque chose qui me fait craquer! Faut que je me tape la série « Curb your entusiasm » en revenant, on m’a dit que c’était super bon, de l’humour absurde comme j’aime.
L’aéroport. Tout le monde s’en va s’enregistrer. Ne reste que moi, parce que mon avion est plus tard. Ti chat perdu dans l’aéroport.
La grande rousse a perdu de son « entusiasm » drette là.
"I'm not able any more.
Ya right
I can do so much more.
I need to.
I hope to.
I just can't get enough."
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